Wednesday, May 25, 2011
Des élus ? Pourquoi ?
Sunday, May 15, 2011
On a dépassé les limites sur la route
Monday, May 2, 2011
La liberté aussi a quatre dimensions
Sunday, May 1, 2011
La dette nationale : Retour d’expérience d'un sondage sur Facebook
| Num. | Réponses | Nb. Votes | (%) |
| 1 | Réduire les dépenses publiques, libérer l’économie | 108 | 23.4% |
| 2 | Libérer des excédents budgétaires et rembourser progressivement | 62 | 13.4% |
| 3 | Supprimer tous subsides et déductions, tant aux entreprises qu’aux particuliers. | 45 | 9.8% |
| 4 | Je ne sais pas, des lasagnes ? | 25 | 5.4% |
| 5 | Sucrer 50% des subventions aux associations | 21 | 4.6% |
| 6 | Il n’y a de dette qu’individuelle | 18 | 3.9% |
| 7 | La dette est la responsabilité des gouvernants, à eux de rembourser, pas à nous | 13 | 2.8% |
| 8 | La rembourser comme due, mais au moins cesser de s’endetter encore | 12 | 2.6% |
| 9 | Vendre Versailles, Le Louvre et la tour Eiffel pour rembourser | 11 | 2.4% |
| 10 | Sortir de l’Europe de Bruxelles | 10 | 2.2% |
| 11 | Une politique de croissance soutenue par une ré-allocation de l’argent public | 10 | 2.2% |
| 12 | Interdire le cumul des fonctions électives, les avantages en nature | 9 | 2.0% |
| 13 | La renégocier point à point avec les créanciers | 9 | 2.0% |
| 14 | Immigrer en Suisse | 8 | 1.7% |
| 15 | Obi-Wan-Kenobi | 8 | 1.7% |
| 16 | Prendre les milliards nécessaires à ceux qui les détiennent : les super-riches | 8 | 1.7% |
| 17 | Privatiser les biens de l’état | 8 | 1.7% |
| 18 | Vendre les organes des hommes politiques au marché noir | 7 | 1.5% |
| 19 | Coup d’état | 6 | 1.3% |
| 20 | La dette n’a pas à être remboursée | 6 | 1.3% |
| 21 | Laisser l’inflation faire son boulot | 6 | 1.3% |
| 22 | La dette n’existe pas, elle n’est que fictive | 5 | 1.1% |
| 23 | Arrêtons de prendre aux petits pour enrichir les caisses de l’état | 4 | 0.9% |
| 24 | Effacer la dette, dire qu’elle n’existe pas | 4 | 0.9% |
| 25 | Faire faillite, sortir de l’UE et faire de la France un paradis fiscal | 4 | 0.9% |
| 26 | Organiser une grande kermesse | 4 | 0.9% |
| 27 | Relancer l’investissement, l’industrie (dont PME) | 4 | 0.9% |
| 28 | 42 | 3 | 0.7% |
| 29 | Créer un impôt sur les transactions financières | 3 | 0.7% |
| 30 | Recouvrir notre indépendance économique en sortant de l’Europe de Bruxelles | 3 | 0.7% |
| 31 | Une Europe des Monarchies, Chrétienne | 3 | 0.7% |
| 32 | Audit par les citoyens de chaque collectivité et ministère | 2 | 0.4% |
| 33 | Augmenter les impôts sur le patrimoine | 2 | 0.4% |
| 34 | D, la réponse D | 2 | 0.4% |
| 35 | Interdire le déficit de fonctionnement, augmenter la TVA sur certains produits | 2 | 0.4% |
| 36 | Que les banques remboursent le prêt de l’état | 2 | 0.4% |
| 37 | Taxer correctement l’héritage et les transmissions | 2 | 0.4% |
| 38 | Emigrer au Canada | 1 | 0.2% |
| 39 | Harmoniser au niveau européen l’impôt sur les sociétés | 1 | 0.2% |
| 40 | La dette n’est pas un problème | 0 | 0.0% |
Les rigoristes sont des libertariens – ou tout comme – qui considèrent la dette sous l’angle de la responsabilité, pour dire : pourquoi devrait-on payer, rembourser, quand on n’est pas responsable de la dette ? Je dois dire que je fais partie de ceux qui ont – notamment – voté dans ce camp là. Pour un libéral, il est inimaginable de faire subir au peuple innocent un tel fardeau sans sanctionner les fauteurs de dette maudite (ce qui n'est pas une contrepèterie). Parmi les diverses options choisies – au total 10,4%, n’aurions-nous que 10% de libertariens dans la salle ? – trois sont plutôt classiques (#6, #7, #36) elles consistent à rejeter la somme énorme sur les oligarques – si un jour nous faisons la révolution, il faudra probablement garder cette idée.
Au tour des pragmatiques, ce sont les plus intéressants dans notre contexte. A noter que pendant que cette note était rédigée, une nouvelle idée est apparue : « Supprimer l’emploi à vie.»
- #1, #2 et #8 sous la bannière « Réduire les dépenses publiques, libérer l’économie » : Avec un total de 39,4% des votes, c’est le choix du bon sens qui fort heureusement prime. Mais rien de bien original, messieurs, l’imagination, tu la libères, ta rien…
- #3 et #5 font ensemble « Supprimer tous subsides et déductions, tant aux entreprises qu’aux particuliers » (14,4%) : Très concret, tout ce qu’il y a de pertinent, mais à mon sens c’est un cas particulier du groupe précédent, puisqu’il s’agit de réduire un type particulier de dépenses publiques. La majorité des libéraux aurait-elle besoin d’inspiration ?
- Viennent #9 et #17 pour « Privatiser les biens de l’état » (4,1%) : Voilà une idée qui semble intéressante, puisqu’elle permettrait de dégager des sommes probablement considérables (à combien Versailles, les œuvres du Louvre, la tour Eiffel ou encore Notre Dame ?) sans impacter aucunement le bas de laine des ménages. La vraie question reste, avec 1500 milliards sur le dos, combien de châteaux de Versailles faudrait-il pouvoir vendre pour rembourser sur moins de 5 ans ?
- Arrivent enfin en vrac #12 « Interdire le cumul des fonctions électives, les avantages en nature,» #13 « La renégocier point à point avec les créanciers,» #32 « Audit par les citoyens de chaque collectivité et ministère » et #35 « Interdire le déficit de fonctionnement » et donc la petite dernière « Supprimer l’emploi à vie.» Bravo messieurs (et dames) !
- Tout un groupe de réponses (#10, #25, #30, #31) propose de « Sortir de l’Europe de Bruxelles » pour régler la dette. Allo ?? Quel rapport ? Indépendamment de l’euro, la dette de la France est bien la dette de la France, pas celle de l’Europe. Certes, l’euro nous impose une politique monétaire qui ne permet ni inflation in dévaluation à notre guise, mais pour le coup, c’est plutôt une bonne chose, car s’il est vrai que cela aiderait à faire fondre la valeur de notre endettement, cela aurait aussi et surtout un effet désastreux sur l’épargne populaire.
- Certains ensuite se révèlent de tendance keynesienne en proposant « une politique de croissance soutenue,» de « relancer l’investissement,» et une « inflation [qui fait] son boulot » (#11, #21, #27). Je suggère de leur offrir un stage d’économie autrichienne de 1 semaine en accéléré au Mises Institute, financé par la performance de leurs propositions. Mieux, faisons le en une phrase : l’économie ne se relance que par une seule chose, l’épargne. La seule option économique viable, c’est la réduction des dépenses publiques.
- Tous les autres (à part la proposition de « coup d’état ») propose, ô imagination débordante, d’augmenter taxes et impôts. On les excusera, ils n’ont pas dû se rendre compte que la question d’origine était celle d’un libéral
Friday, April 29, 2011
Tuesday, April 26, 2011
Contribution a une stratégie pour un Parti Libertarien en France - Introduction
A l’heure où tous les partis et autres groupuscules de France commencent à fourbir leurs armes verbales et démagogiques de tous ordres en vue de l’échéance de 2012, il peut être opportun de contribuer au réveil des libéraux en France en posant les bases d’une stratégie de transition vers l’instauration d’une véritable société libertarienne – on peut la rêver, en tout cas.
Un certain nombre d’initiatives existent déjà, fortes souvent de propositions très concrètes et allant dans le bon sens, mais qui pour autant, me semble-t-il, ne posent pas assez clairement les enjeux en termes d’objectif à atteindre et d’obstacles à franchir.
De même, des réflexions (en français) de fond existent, par exemple celle Bernard Lemenicier (http://lemennicier.bwm-mediasoft.com/displayArticle.php?articleId=65) mais elles ne me semblent l’aborder que de manière théorique, n’étant pas non plus de la dernière actualité . Bien sûr, il y a aussi tout le matériau disponible via le Libertarian Party américain (www.lp.org), le Libertarian Forum de Rothbard (http://mises.org/journals//libertarianforum.asp) et beaucoup des idées sont à reprendre, mais la réalité de la France n’est pas celle des Etats-Unis, il faut donc adapter ce riche matériau.
Cette modeste contribution souhaite aider à clarifier les enjeux et les options quant à la démarche à suivre.
Une stratégie pour amener le libertarianisme, pardon, le libéralisme en France (*) devrait être réaliste et pour ce faire aborder le sujet de notre déplorable existant jusqu’à une cible future qu’il s’agira d’atteindre, ou du moins approcher.
(*) Dans la suite de ce texte, libéralisme est à prendre au sens de Pascal Salin, c'est-à-dire un libéralisme pur, dit « libertarien » pour éviter la confusion avec tous ces ersatz qui hantent les discours politiques de nos jours. C’est le libéralisme des grands penseurs libertariens, tels M.Rothbard, H-H.Hoppe ou L.v.Mises.
Pour ce faire, il me semble que nous devons envisager trois grandes phases et pour chacune des objectifs et des domaines d’action propre.
Ce premier texte propose la démarche générale, ses trois grandes phases, qui seront développées plus en détail chacune dans un texte propre, à venir (+) :
(+) J’espère que ce premier texte suscitera de nombreuses contributions des libéraux ;-)
- 1) Reprendre le pouvoir :
Avant tout, il s’agit de créer ou de s’assurer que les conditions sont remplies pour que l’opinion soit suffisamment et consciemment demandeuse de liberté et de libéralisme. Tant que cette condition n’est pas remplie, il n’est qu’illusoire, sinon utopique, d’espérer plus qu’un infléchissement hypothétique de l’humeur de l’électorat en faveur de certaines mesures de nature à se rapprocher du libéralisme, sans jamais en poser les fondations.
Cette phase est déterminante et il ne faut pas la négliger, sous peine d’engager des moyens, lancer des projets, engager des frais sur des élections, susciter des espoirs, par exemple, qui resteront inéluctablement sans conséquence et sans impact notable.
L’objectif doit être de nature informative et de sensibilisation, il s’agit de créer la demande, d’éveiller nos concitoyens à la réalité du monde dans lequel on nous a peu à peu enfermés et, par la prise de conscience, accroître leur pression sur le système pour demander que celui-ci se libéralise concrètement, de plus en plus et sur de plus en plus de sujets.
Il faut cependant garder le cap, et le bon. Beaucoup de faux libéraux, n’ayant pas bien compris combien nous sommes loin d’un semblant de liberté, ont tendance à se contenter de quelques mesurettes de circonstance, et bien vite se préoccupent d’une prise de pouvoir, souvent élective, tout ce qu’il y a de dérisoire, voire despotique.
Cela passe par une longue campagne d’information, exploitant tous les vecteurs modernes, le web, facebook, les medias. Mais aussi d’autres moyens. L’infiltration des autres partis, les opportunités de prise de pouvoir locales – les free state projects – sont aussi des moyens à considérer. Et bien d’autres.
Cela passe aussi par la « prise du pouvoir » concrète, but ultime pour beaucoup de partis, y compris libéraux, mais qui pour un libertarien ne peut en aucun cas être le nirvana, puisque il s’agit une fois ce cap franchi de « rendre le pouvoir,» donc de poursuivre l’effort.
- 2) Organiser une transition :
- 3) Durer :
Tuesday, February 16, 2010
Sarkozy, en vers et en droit(e)
Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
Nous ne luttons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :
L’honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c’est une grande stupidité de croire que
Les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l’ombre d’un doute, que
La justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s’imaginent que
L’on puisse continuer à gouverner
Avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
Soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d’influences
Nous ne permettrons d’aucune façon que
Nos enfants meurent de faim
Nous accomplirons nos desseins même si
Les réserves économiques se vident complètement
Nous exercerons le pouvoir jusqu’à ce que
Vous aurez compris qu’à partie de maintenant
Nous sommes avec Nicolas Sarkozy, la « nouvelle politique. »